L'information aujourd'hui

Voici un exemple pour vous montrer comment nous sommes informés par la presse en ce moment.
Cet exemple est extrait du journal "Le Plan B".

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.
L'information aujourd'hui

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 05:25

Programme de janvier

Programme de janvier
Prochaines dates à retenir


Samedi 17 janvier : Congrès de fondation du nouveau parti à Bar le duc.
Cet ordre du jour a été établi aujourd'hui par un mini groupe de travail
rassemblant des membres de nos 3 comités








CONGRES MEUSIEN DE FONDATION DU NPA
LE SAMEDI 17 JANVIER 2009
CENTRE SOCIAL MARBOT A BAR LE DUC


Ordre du jour:

9h30 - 10 h00 :; accueil, présentation et organisation du congrès,
désignation des présidents de séance.

10h00- 11h00 : congrès de dissolution de la LCR

11h - 12 h30: Les statuts du NPA, présentation, débat et vote

12h30 - 14h30 : repas

14h30-15h45 : Principes fondateurs du NPA, présentation, débat et vote

15h45 -16h45 : Orientations du NPA, présentation, débat et vote

16h45-17h30 : position du NPA sur les élections européennes

17h30 - fin : vote sur le nom du nouveau parti et désignation de nos
délégués au congrès de Paris

Arrosage du nouveau parti.


TRES IMPORTANT : Si vous ne pouvez pas venir (pour une raison grave) pensez
à nous appeler pour la procuration
claude (Commercy)
06.22.05.09.24
jean no (Bar le Duc)
03.29.76.25.81
etienne (Verdun)
06.18.82.02.98



Jeudi 29 janvier : grève générale interpro et intersyndicale (c'est pas si courant, il ne faut pas manquer ça) et manifestations partout en France.

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# Posté le mercredi 07 janvier 2009 04:29

Modifié le lundi 12 janvier 2009 05:17

Ce vers quoi on va

Ce vers quoi on va
Transmis depuis un bulletin d'Etoile Filante

Lundi 17 novembre 2008, 10h30, École des Métiers du Gers.
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*Descente musclée de la gendarmerie dans les classes.
*——————————————————————————

Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d'un maître-chien affublé de son animal.

Personne ne dit bonjour, personne ne se présente.

Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe.

Les élèves sont extrêmement surpris.

Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible.
On ne me répond pas, j'insiste, on me fait comprendre qu'il vaut mieux que je me taise.
Les jeunes sont choqués, l'ambiance est lourde, menaçante, j'ouvre une fenêtre qu'un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement.

Le chien court partout, mord le sac d'un jeune à qui l'on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d'un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l'élève de sortir.

Je veux intervenir une nouvelle fois, on m'impose le silence.

Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d'une ironie douteuse fusent.

Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d'une heure.

Une trentaine d'élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille.
Certains sont obligés de se déchausser et d'enlever leurs chaussettes, l'un d'eux se retrouve en caleçon.

Parmi les jeunes, il y a des mineurs.

Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l'élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu'il peut toujours porter plainte.

Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau.
Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l'hosto ! »

Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes.

J'apprendrais par la suite qu'aucun évènement particulier dans l'établissement ne justifiait une telle descente.

La stupeur, l'effroi ont gagné les élèves.
On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu'ils dramatisent. Ils m'interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix.
Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante.

Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l'abattoir sans réagir : l'effet surprise laisse sans voix, l'effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes.

Ensuite, dans la journée, je m'étonne de ne lire l'indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte.

Certains ont même trouvé l'intervention normale, d'autres souhaitable.

Je me dis qu'en 50 ans (dont 20 comme prof), je n'ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l'assaut d'une idéologie dure.

Ce qui m'a frappé, au-delà de l'aspect légal ou illégal de la démarche, c'est l'attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d'une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n'y a que des garçons, les félicitant d'avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ».
A vrai dire des marlous, de vrais durs n'auraient pas agi autrement.

C'est en France, dans une école, en 2008.

Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu'ils devraient être des guides lucides et conscients.
Au lieu de ça, investis d'un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes...

Après l'interpellation musclée d'un journaliste, une vieille chanson du début des années 70 revient au goût du jour, chantée par le groupe Triangle, "Peut-être demain".
Voici les paroles :
Ils viendront la nuit
A coup de bottes
De crosses
Pour t'interroger
Te faire dire
Le pire
Nul n'est à l'abri
De ces manoeuvres
De pieuvres
Dans un monde où rien
Ne s'organise
A ta guise

Si tu es gauchiste
Contestataire
Nègre ou Juif
Ces pas dans la nuit
Sont pour te prendre
Te prendre
Peut-être demain
Pourrons-nous vivre
Mais libres
Des jours dont la peur
Ne noircira pas
Les heures

# Posté le lundi 01 décembre 2008 08:06

Modifié le lundi 01 décembre 2008 08:17

Une seule chance : lutter tous ensemble

Une seule chance : lutter tous ensemble

Voici le texte du tract envoyé par le secrétariat du NPA le 25 novembre.
Si les syndicats n'ont pas compris ça, ils seront débordés tôt ou tard par leurs bases.







Cheminots, postiers, enseignants, hospitaliers, ouvriers de l'automobile...
C'est tous ensemble qu'on peut gagner

De nombreux mouvements...

Les grèves et manifestations se succèdent, souvent avec un certain succès, postiers et usagers de la poste contre la privatisation, cheminots contre l'allongement du temps de travail, pilotes d'avion contre la retraite à 65 ou 70 ans, enseignants contre les suppressions d'emplois, ouvriers de l'automobile contre les licenciements et les baisses de salaires, petits producteurs de lait contre la chute de leurs revenus, agents hospitaliers et usagers contre les fermetures d'unités de santé...

...mais dispersés

Dans un savant calendrier syndical fragmenté, les pilotes ont fait grève du 14 au 17, les enseignants le 20, les postiers et usagers du service public postal ont manifesté le 22, les cheminots après le 6 étaient appelés le 18 ou le 23 mais ça a été annulé dans la confusion par la majorité des syndicats, les enseignants à nouveau le 10/12, les salariés de l'automobile à différentes reprises, les agents hospitaliers et usagers des services de santé de manière éparpillée et enfin les travailleurs du privé dans de multiples luttes contre les licenciements. Là où il faudrait s'appuyer sur ces protestations pour construire une véritable riposte tous ensemble et maintenant, les syndicats ne la proposent qu'au début...2009. Ce qui repousse à un plus tard indéterminé et incertain ce qu'il faudrait préparer aujourd'hui.

Pourtant la crise nous plonge tous dans le même bain

La crise commence a avoir des conséquences dramatiques partout: banques, bâtiment, automobile, chimie, sidérurgie, transport, commerce... Tout le monde sait que nous sommes tous concernés comme salarié, contribuable, consommateur ou petit producteur. Tout le monde comprend que les capitalistes veulent nous faire payer leur crise et commencent à le faire, que le gouvernement les aide à cela et qu'enfin les divisions du PS montrent qu'on ne peut pas compter sur lui pour s'opposer à Sarkozy. Le sens des colères sociales locales ou catégorielles qui se font entendre depuis septembre dans ce climat de crise est celui-là: chercher à se rejoindre pour devenir cette force collective qui manque tant.

Seul le « tous ensemble » répond aux nécessités du moment

Et puis le gouvernement n'est si pas si fort qu'il le fanfaronne. Ses atermoiements sur la Poste ou la SNCF le montrent. Il n'est fort que de notre division. Il craint que l'unification des mécontentements naisse du succès d'un des mouvements actuels. La réussite de la manifestation du salon de l'auto réunissant des milliers de travailleurs de l'automobile du pays et celui de la grève et des manifestations autour de Renault Sandouville prouvent que c'est dans l'air et que c'est possible. Nous devons tout faire pour que de ces mille colères populaires se renforce la conscience de construire une riposte unie qui transformera l'éparpillement des mouvements, la lassitude et l'inquiétude diffuses actuelles en confiance et espoir.

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 05:44

Manif à Bar le Duc

Manif à Bar le Duc
Manifestation dans les rues de Bar le Duc pour défendre les salariés victimes de plans sociaux.
Quelques camarades sont venus parler de leur lutte contre les licenciements.
Le NPA était le seul parti représenté dans cette action (sauf un militant de LO venu en tant que CGT)
Le PS, c'est sûr, n'a pas le temps de s'occuper de ce genre de problèmes, il a d'autres préoccupations.
C'était : à la rencontre de la vraie gauche.
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# Posté le mercredi 26 novembre 2008 12:17